Si jamais je dois m'effacer...

Si jamais je dois m'effacer...
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"Je voudrais que tu te souviennes de moi.
Je voudrais que tu n'oublies jamais que j'ai existé
et que je me suis trouvée ainsi à tes côtés."











Peur de l'échec, paralysie,tanie, inertie...peur de vivre, peur de réussir...
Ne suis-je qu'une anorexique au passé trouble et au futur incertain ?
Ne suis-je qu'une obscure équation à multiples inconnues ?

Je
suis là...

Je sais que tu es, je le sens plus que tout au monde, tu es celle que les cieux ne m'ont pas offert de droit, il a fallu que je te cherche, que je t'attende, que je te garde...tu es celle que ma vie retiendra, malgré moi, aps moi car tu auras su imprimer ta marque sur chaque cellule de mon être, sur chaque parcelle qui compose mon existence, même après moi, tu resteras la vie après la vie...

# Posted on Thursday, 19 November 2009 at 8:25 AM

Edited on Monday, 30 November 2009 at 5:44 PM

"Nous traversons en ce moment une zone de turbulences, veuillez attacher vos ceintures..."

Je suis en train de me tuer...




Mais c'est pas grave....




Comme une douloureuse pulsion de me laisser crever



PARDON
"Nous traversons en ce moment une zone de turbulences, veuillez attacher vos ceintures..."

# Posted on Saturday, 10 October 2009 at 6:50 AM

Edited on Thursday, 12 November 2009 at 10:43 AM

Je l'aimais [A. Gavalda]

Je l'aimais  [A. Gavalda]
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Je me suis assise et j'ai pris ma tête entre mes mains. Je rêvais de la dévisser,
de la poser par terre devant moi et de shooter dedans pour l'envoyer valdinguer le plus
loin possible. Tellement loin qu'on ne la retrouverait plus jamais.

Mais je ne sais même pas shooter. Je taperais à côté, c'est sûr.

# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 4:39 PM

Je ne campe pas sur le passé, j'en tire des conclusions pour le présent. [E. Fisher]

Il est temps de mettre un point final et finitif à ce blog.

Je n'ai pas hési cette fois et je sais que je ne reviendrai pas. Ce lieu m'a beaucoup aidé, m'a beaucoup apporté et m'a surtout permis de connaître des personnes exceptionnelles, avec lesquelles je garderai bien évidemment contact via d'autres moyens. Mais il est temps de partir, il est temps de construire ailleurs, dans le réel et dans la vraie vie.

J
e sais que je ne reviendrai pas parce qu'avant, allant visiter vos blogs, j'y trouvais un peu de moi, un peu de soutien et de compréhension, maintenant cela me fait peur, comme un ouragan qui pourrait me prendre dans ses ellipses venteuses, je ne peux faire face à vos sespérances sans me replonger dans les miennes et ainsi perdre le cap...c'est un ressenti, pas un jugement, encore moins une condamnation...j'ai éà ce stade, je pense l'avoir dépassé mais je reste fragile, énormément fragile...donc je m'éloigne car ma vie, je la veux....et je l'aurai, je la construirai comme j'ai toujours tout construit, à force de tenacité et de rage.

J'ai un pincement au coeur, c'est certain puisque c'est une longue page de ma vie que je me décide à tourner, page nécessaire pour en tourner d'autres et en écrire de nouvelles.

Je ne vous oublie pas, comme je n'oublierai jamais cette page écrite avec vous
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Edit : Est-ce un retour en arrière, une fuite éperdue, un échec ? Ai-je envie de revenir ? Hésitation ? Ai-je besoin de revenir ? Culpabilité ? Ai-je échoué ????

# Posted on Thursday, 29 January 2009 at 2:53 PM

Edited on Saturday, 12 September 2009 at 9:04 AM

C'est l'heure du bilan...

La page de 2008 se tourne et ce fut une année tortueuse et pénible, même s'il y eut des rayons de soleil qui en ont éclairé certains passages, le paysage de l'année qui se termine est plutôt maussade...


Sur le plan psychologique


Que de choses à dire, j'ai la chance d'être entourée d'une équipe thérapeutique formidable, qui m'apporte énormément mais ces apports sont parfois tels que je flanche... J'avance enfin...c'est positif mais qu'est-ce que j'en souffre... Je souffre de comprendre que la vie est définitivement injuste et qu'il n'y a pas toujours d'explications à la barbarie humaine. Il y a des personnes qui ne devraient pas exister, qui ne devraient pas courir en liberté, pourtant, si une de ces personnes court toujours aujourd'hui, c'est à cause de moi et de ma lâcheté. Je suis face à ce dilemme, l'atrocité et la menace toujours présente malgré tout, toujours là, toujours ces souvenirs, toujours ces mots que j'entends et qui me glacent. J'avance, oui, et je suis sûre que j'en retirerai du positif sur le long terme, mais là, je mors la poussière...
Heureusement que j'ai des petites étoiles qui gravitent autour et qui veillent, même si elles ne comprennent pas toujours le pourquoi de mes larmes ou de mes indécisions, elles sont là, c'est tout ce qui compte.



Sur le plan social


Petites avancées là aussi, mais plus mineures je dirai. Je me sens toujours aussi mal à l'aise en société, j'ai toujours aussi peu de motivation à sortir. La grande différence c'est qu'une fois que je suis dehors, avec deux ou trois personnes (trois c'est mon grand maximum sinon je frôle la catatonie), je peux passer de bons moments. Il y a des ratés bien sûr, mais j'ai quand même réussi à créer une nouvelle relation donc c'est que j'en suis capable... Le problème c'est que je suis tellement certaine que je ne peux rien apporter, que je suis juste capable de demander sans rien offrir que je me bloque vite, que je fais fuir et que finalement, je me retrouve seule...une fois qu'on est seule, on ne peut plus perdre personne n'est-ce pas ?
J'ai été instable avec mes amis, j'ai annulé des rdv prévus, j'ai fait la morte pendant des semaines avec des gens qui pourtant comptaient à mes yeux...j'ai fait beaucoup de choses impulsives et totalement irréfléchies...



Sur le plan sentimental


Une personne prédomine...
Elle compte, elle va continuer de compter dans les années qui viennent, elle va même m'être indispensable...C'est la première fois de ma vie qu'une personne me crée un tel manque quand elle n'est pas là, un vide, une douleur presque physique...c'est peut-être aussi la première fois qu'on s'occupe de moi...bref, c'est une personne qui m'a fait comprendre que j'avais le droit d'aimer aussi, et que ce n'était pas parce que je donnais ma confiance qu'on allait me trahir et en profiter pour me bouffer...




En conclusion...des doutes, trop de souffrances encore, une très belle amitié, et une fée... Peut-être que 2009 ne sera pas mieux, peut-être que le même refrain va se répéter à l'infini jusqu'à ce que l'original, usé par trop de copies, disparaisse...peut-être qu'un jour, je n'aurai plus envie de me battre sur tous ces fronts à la fois, de mener cette lutte de tous les instants contre moi-même...peut-être...mais j'ai tenu en 2008, alors peut-être que je tiendrai aussi en 2009...

Je vous souhaite une très bonne année 2009, qu'elle vous apporte un peu de la sérénité dont vous manquez toutes cruellement, merci à toutes d'être là, de comprendre, de me donner tant de ces choses qui ne s'achètent pas, tant de cet espoir qui ne distille qu'avec parcimonie...

Merci de m'aider à vivre jour après jour...


C'est l'heure du bilan...

# Posted on Wednesday, 31 December 2008 at 4:21 AM

Edited on Saturday, 12 September 2009 at 8:57 AM